vendredi 10 novembre 2017

Les Rencontres du Cercle

Les travaux présentés le 10 novembre 2017


Bien-Être et efficacité au travail du Chef d’Entreprise et de ses collaborateurs,
facteur clé de la performance économique.

Quelques bonnes pratiques à développer
Reconnaissance du travail effectué
Relations humaines et climat social
Organisation et rythme de travail
Partage des informations…

Présenté par Léo Bonnin, Thomas Buffard, Carole Girard, Sophie Jabot, Alain Meunier


Futurs21, les enjeux d'un territoire
« Il est admis, dans le milieu industriel, que de sept à neuf innovations sur dix sont des échecs. Le ou les produits qui survivent financent le développement des autres. »
Le territoire de la Côte d’Or devient ainsi un laboratoire vivant (living lab) en se mettant au service des évolutions des modes de vie que des acteurs économiques et sociaux de toutes tailles – locaux, nationaux et internationaux – cherchent à tester.

Une idée, un projet, une proposition ?
Qui s’inscrit dans le territoire de Côte d’Or
Qui présente des facteurs de réplicabilité à d’autres territoires
Qui est touche directement (B to C) ou indirectement (B to B to C) les modes de vie de demain
Qui se déploie en mode partenariat (public/privé)
Dont le budget est établi et le mode de financement est partiellement trouvé

Présenté par Francis Contat

Prochaine Rencontre du Cercle
COMMENT FAIRE INTERAGIR PÔLE EMPLOI AVEC LES BESOINS DES ENTREPRISES
Vendredi 8 décembre à 8h30, 2 rue Champ Doré à Saint Apollinaire

Présenté par Stéphane Bideau, Directeur de la Stratégie Pôle Emploi Bourgogne Franche-Comté

mercredi 6 septembre 2017

Les Rencontres du Cercle

Le Cercle Entrepreneurs et Territoires accueille le Général Olivier KIM le 6 septembre 2017

Le Général Olivier KIM, Commandant la région de gendarmerie de Bourgogne-Franche-Comté et le groupement de gendarmerie départementale de la Côte d’Or, est allé à la rencontre de chefs d’entreprises, au sein du Cercle des Entrepreneurs et des Territoires, à l’invitation de son Président M. Jean-Philippe GIRARD, le mercredi 6 septembre 2017.


Prévention et sécurité

Lors de son intervention, le Général Olivier KIM a abordé les enjeux de la sécurité économique et notamment les actions de prévention et de protection au profit des entrepreneurs. La gendarmerie a un rôle majeur à jouer en matière d’intelligence économique territoriale par sa capacité à anticiper et à travailler en réseau.

Le référent sécurité
Le Général Olivier KIM a présenté le rôle et les missions des référents sûreté de la gendarmerie, garants des bonnes pratiques et interlocuteurs privilégiés des entreprises.
Formés depuis 2007, les référents sûreté de la gendarmerie apportent une expertise et des conseils en matière de prévention technique de la malveillance.

Référent sûreté du département de la Côte d’Or
Adjudant-chef Frédéric Pozzo di Borgo
Tél 03 80 70 65 14
Portable 06 89 83 94 40

Général Olivier KIM, un parcours au sein des unités d’élite

Cette présentation s’est appuyée sur le parcours du Général Olivier KIM au sein des unités d’élite de la gendarmerie. Diplômé de l’Ecole spéciale  militaire de Saint Cyr, il choisit la gendarmerie nationale. Il sert au GIGN pendant 5 ans, commande ensuite la Compagnie de gendarmerie départementale de Salon de Provence, avant de rejoindre le commandement des opérations spéciales (COS) à Paris. En 2001, il est diplômé de l'Ecole de guerre, puis, en 2003, il dirige le bureau de la lutte antiterroriste. Il prend ensuite le commandement du groupement de gendarmerie départementale de la Haute-Savoie à Annecy.

De retour à Paris en 2010, il est auditeur au Centre des Hautes Études Militaires et à l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale. En 2011, il part en Afghanistan comme conseiller d’un Général Afghan.

En 2012, il crée et dirige le Commandement de la Gendarmerie Prévôtale qui gère tous les gendarmes accompagnant les Armées à l’étranger.

Il prend ensuite le commandement de la région Bourgogne-Franche-Comté. Depuis février 2017, il est promu au grade de Général de brigade.

Cette carrière a été marquée par des faits d’armes qui ont été récompensées par de nombreuses décorations (officier de la Légion d’honneur, Chevalier de l’ordre nation du mérite, la croix de la valeur militaire, la croix du combattant, la médaille de bronze de la défense nationale, la médaille commémorative « ex-Yougoslavie » et « Afghanistan », la médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement 1ère et 2ème classe. Il a également reçu des décorations étrangères : Bronze star américaine, Afghan Medal Campaign Américaine, médaille des opérations au Kosovo de l’Otan, médaille des opérations en Afghanistan de l’Otan et médaille d’honneur du ministère de l’intérieur.


mercredi 15 mars 2017

Futurs 21, la Côte-d'Or, laboratoire des modes de vie du futur


Jean-Philippe Girard - François Sauvadet

François-Xavier Dugourd, Jean-Philippe Girard, 
François Sauvadet, Didier Livio, Olivier Galibert


Futurs 21 : L'objectif affiché consiste à faire du département une référence en matière d'expérimentation de nouveaux modes de vie.


Appel à projets innovants 
« Nous voulons faire de la Côte-d'Or le laboratoire des modes de vie de demain », a résumé le président du Conseil Départemental François Sauvadet. Il a appelé de ses vœux « l'idée d'un nouveau modèle français » fondé sur « la qualité de vie » et qui ne soit pas axé seulement sur les grandes villes. La collectivité compte lancer des appels à projets pour des acteurs, publics ou privés, «qui cherchent des territoires d'action et d'expérimentation » pour « accompagner l'évolution des modes de vie » et « faire émerger des solutions pratiques ».

Parmi les pistes citées, le déploiement de panneaux solaires sur le réseau routier pour produire de l'électricité, l'adaptation des exploitations viticoles au réchauffement climatique ou encore la promotion de la domotique pour lutter contre la perte d'autonomie des personnes âgées.

Certaines idées sont déjà expérimentées
Certains projets sont déjà lancés comme l'achat par le département de terrains dédiés à l'agriculture maraîchère pour favoriser la consommation de produits locaux ou l'expérimentation à Dijon de la location d'appareils culinaires par le groupe SEB. Futurs 21 prendra la forme d'une association créée courant 2017 et regroupera notamment la branche développement durable du cabinet Deloitte, le Cercle Entrepreneurs et Territoires et l'université de Bourgogne.  

Les acteurs de Futurs 21 

François Sauvadet, président du Conseil départemental, a dévoilé un nouvel outil proposé par le Département de Côte-d'Or pour imaginer le monde de demain, à travers les changements profonds qu'impliquent le développement d'Internet et, plus généralement, du numérique, dans la vie de tous les jours, parlant d'un «changement considérable». Dans la façon de travailler, par exemple puisqu'il a rappelé qu'une centaine d'agents du département utilisent déjà le télétravail. Mais Futurs 21, c'est le nom de cet outil, voit plus loin que la collectivité et se veut un outil d'envergure nationale. C'est une révolution. «Elle a la même importance que l'arrivée du fer au XIXe siècle».

Jean-Philippe Girard, Président du Cercle Entrepreneurs et Territoires, Cercle apolitique, prospectif et bienveillant,  et PDG d'Eurogerm, reprend l'exemple de ses clients japonais, «quand ils ont des problèmes de connexion à Montbard, ils se demandent ce qui arrive».
Jean-Philippe Girard a trois inquiétudes sur l'avenir, «le Grand Dijon peine à attirer de grandes et belles entreprises, on en voit partir une ou deux par ans. Je crains aussi la désertification de la Côte-d'Or, victime de l'urbanisation et de l'uberisation. Enfin, il y a un manque d'attractivité alors que nous disposons d'un écrin aux portes du Grand Paris, du Grand Lyon et du Grand Est».

Avec 553 000 habitants, une partie rurale et une partie urbaine, Didier Livio, Associé de l'agence Deloitte, apporte «son ingénierie technique».  «Il faut que l'ensemble de ces expériences, on les fasse au même endroit. La Côte-d'Or est, en cela, une petite France, beaucoup de sondages sont réalisés ici car la sociologie de ce département ressemble à l'ensemble de la France». Deloitte souhaite développer la réflexion autour de trois axes, «la santé et le bien-vivre ; le logement; l'alimentation mais plus généralement l'agro-écologie et le consommation responsable».

L'Université de Bourgogne, également associée à la démarche, a détaillé, «nous avons développé un pool de recherches sur l'innovation socio-économique pour répondre à ce que l'on appelle dans notre jargon la demande sociale».


lundi 26 décembre 2016

17 propositions pour un Big-Bang présidentiel en 2017 !


Dans le cadre des Présidentielles 2017 …

Le Cercle Entrepreneurs et Territoires a réfléchi sur l’avenir de nos régions et plus généralement sur l’avenir de notre pays.

Quelles propositions, quels changements devons-nous apporter à une société inquiète qui se cherche ?

Depuis 2008, le fonctionnement de notre société s’est complexifié et nos entreprises doivent faire face à de nombreuses contraintes d’un point de vue du droit du travail, du droit fiscal, de l’éducation, du droit réglementaire, du droit européen et international …

Nos entreprises ont des difficultés à recruter du personnel qualifié alors que le taux de chômage des jeunes entre 15 et 24 ans est de 24% en France (contre 6.9 % en Allemagne-mars 2016).

Nos entreprises ne comprennent pas le fossé qui s'est creusé entre ceux qui enseignent, ceux qui entreprennent et ceux qui gouvernent !

Jean-Philippe GIRARD, Président du Cercle Entrepreneurs et Territoires


Voici donc 17 Propositions pour un big bang présidentiel ! 

émanant de groupes de réflexion du Cercle Entrepreneurs et Territoires,
Cercle apolitique, prospectif et bienveillant.

I.  Système éducatif

Le monde du travail a besoin de jeunes maîtrisant les savoirs de base afin de s’adapter aux mutations économiques, numériques et industrielles. Les compétences ont une incidence majeure sur la réduction de la pauvreté et le redressement économique. La qualité des apprentissages[1] construit la société de demain et redonnera confiance en l’avenir à nos jeunes.

Proposition 1  Améliorer et adapter le "socle commun de connaissances et des compétences" afin d’acquérir les savoir-faire et les savoir-être, pour se réaliser au travail et dans la vie.

Donnons à tous les enfants les bases nécessaires à la compréhension du monde du travail, en créant du lien permanent entre le monde éducatif et le monde économique. 

Proposition 2  Enseigner l'entreprise. Développer des thématiques dans les programmes d’économie pour permettre aux élèves et aux enseignants de comprendre notamment la notion essentielle de ce qu’est une entreprise, comment elle fonctionne, son rôle économique, social et sociétal. 

Proposition 3   Faire participer les enseignants et les tuteurs à la vie de l’entreprise pour mieux en connaître son fonctionnement. Idem sensibiliser les chefs d'entreprises aux préoccupations et attentes des enseignants.

Proposition 4   Contribuer à la mobilité européenne et internationale des apprenants  pour faciliter l'insertion professionnelle des apprentis, des lycéens professionnels, des acteurs de la formation professionnelle. La mobilité contribue à la réussite des étudiants du supérieur en les rendant plus créatifs, plus innovants, plus performants. Donnons les mêmes chances à tous.

L’apprentissage doit constituer une filière technique d’excellence. Valoriser les métiers manuels et les filières professionnelles du système éducatif permettrait de :

Proposition 5  Reconnaître l’intelligence de la main comme celle de l’esprit. Il n’est pas de métiers manuels qui ne mobilisent pas l’intellect et bien des métiers dits intellectuels sont aussi manuels. 

Par exemple, un dispositif innovant est développé avec les « Ecoles de production » permettant aux élèves-apprentis « d’apprendre à apprendre », l’objectif étant de « raccrocher » des jeunes en grande difficulté, de leurs redonner l'envie d'apprendre et de réussir.

Développons l’apprentissage et les formations en alternance. L’engagement des entreprises en faveur de l’apprentissage passe par :

Proposition 6  une réduction des contraintes financières et des contraintes réglementaires. Engageons-nous à prendre un ou plusieurs apprentis ou alternants dans nos entreprises dès 2017.

De la même façon dans l’enseignement supérieur, ouvrons des ponts avec l’entreprise par les voies de l’apprentissage, et de la formation en alternance. Peu de structures existent par exemple pour faciliter le transfert des doctorants vers l’entreprise. Pour cela,

Proposition 7   Rénovons les modes de gouvernances des établissements scolaires ou de l’enseignement supérieur, en intégrant des représentants du monde professionnel dans la gouvernance des établissements scolaires ou d’enseignement supérieur et dans l’élaboration des référentiels de formation.


II. Au travail 

Être heureux et se réaliser au travail, c’est aussi avoir un métier qu’on aime, quelle que soit la catégorie socioprofessionnelle et se sentir utile à l’entreprise, utile à la société. Le bonheur au travail n’est pas lié au temps de travail mais plutôt à l’accomplissement de son travail. Fabriquer de belles pièces, décrocher des contrats apportent une vraie fierté professionnelle à ceux qui les réalisent. La relation humaine au sein d’une équipe et la bienveillance des supérieurs hiérarchiques apportent un confort de travail et une souplesse aussi bien dans les relations que dans l’organisation du travail. Nous devons repenser les formations managériales et les adapter à la société d'aujourd'hui et de demain.

Proposition 8   Valoriser la qualité de vie au travail, et redonner sens au travail pour créer de la valeur et par ce biais améliorer la compétitivité de l’entreprise. Reconnaitre et certifier les formations en lien avec la qualité de vie,  le bien-être et la performance au travail. 

Il est essentiel de faciliter l’accès à la formation professionnelle, souvent complexe à mettre en œuvre d’un point de vue administratif. Les nouvelles orientations sur les conditions de prise en charge de la formation continue induisent une réelle inquiétude en sortant du jeu les formations liées à l’amélioration de la qualité de vie au travail. La qualité de vie, la reconnaissance, le plaisir et le bien-être par le travail sont des éléments essentiels à développer pour permettre à chacun d’être pleinement acteur au sein de l’entreprise.

Responsabilisons le salarié dans son employabilité, dans son engagement au sein de la vie de l’entreprise dans l’investissement de son avenir professionnel, en lui permettant d’être pleinement acteur. Par exemple, la valeur « chargée » du travail n’est pas toujours perçue.

Proposition 9  Rendre visible la valeur nette du coût du travail pour les salariés et pour l’entreprise afin d’avoir une meilleure visibilité du coût du travail. Les charges sociales, les prélèvements pourraient être traités à part et comparés à nos voisins européens.


III.  L’entreprise

La baisse de prélèvements sur les entreprises avec le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi et le Pacte de responsabilité a certes permis d’améliorer les marges mais la pression fiscale est trop forte et paralyse les investissements et les recrutements dans les entreprises. C’est en effet l’investissement dans la recherche et l’éducation qui génère du progrès technique et donc de la croissance à long terme. Si le Crédit d’Impôt Recherche a permis de créer un lien entre le monde de l’entreprise et le monde de la recherche universitaire, il n’en reste pas moins que chaque acteur se doit d’être innovant pour répondre aux mutations que connaît la société et se doit de plus collaborer pour faire plus de place à l’intelligence collective 

Proposition 10  Établir un barème de l’impôt société à 25% avec dégressivité en cas d'investissement et recrutement pour améliorer la compétitivité et le développement des entreprises. Recréer rapidement une dynamique de l’emploi et de la croissance française En libérant des pressions fiscales et réglementaires le potentiel de croissance d’une économie à long terme sera facilité et l’entreprise pourra investir dans l’avenir. Trouver une fiscalité « médiane » à l’Europe pour rester dans la course et éviter la fuite de nos talents et de nos réussites 

Proposition 11   Fluidifier l’accès aux marchés européens pour libérer le potentiel des entrepreneurs par une harmonisation des cadres réglementaires. Épurer l’entreprise des barrages bureaucratiques et fiscaux, en diminuant les normes, les lois, les décrets et en accroissant la flexibilité et la souplesse. En renforçant l’écoute, la co-construction et le co-développement entre «  État - Patronat -Syndicat »

De même, apportons de la souplesse et de la simplicité face à un code du travail de plus 3 000 pages, une fiscalité exponentielle….

Proposition 12    Recentrer le Code du travail sur les normes sociales fondamentales en ouvrant la négociation au sein de l’entreprise. Passons du droit du salarié au droit et devoir du salarié au travail.

Proposition 13   Financer l'innovation sociale au même titre que l'innovation technologique afin de donner la possibilité à l'initiative privée de répondre aux défis de la société. 

Proposition 14   Proposer une Europe qui émane des nations constitutives de cette Europe et qui vote à la majorité qualifiée pour pouvoir construire et enfin avancer. Repensons la gouvernance d’une Europe qui ne fonctionne plus et n’avance plus !


IV. Justice sociale
Rétablir une justice sociale en en réduisant la fracture des emplois du privé et des emplois relevant de la fonction publique

Proposition 15     Aligner les régimes de retraite, le temps de travail,  les salaires entre le privé et la fonction publique. Un sain principe d’égalité en mettant la fonction publique à égalité avec le privé, ni plus ni moins.
Responsabilisons le citoyen en lui redonnant conscience des coûts (de la santé, de l’éducation, du travail…). Une société responsable se construit avec des citoyens responsables et ne peut promettre un risque zéro.

Proposition 16  Faire participer tous les citoyens à l’impôt sur le revenu, aussi minime soit la participation, proportionnelle aux revenus.

Proposition 17  Se débarrasser du principe de précaution pour faire valoir le principe d'innovation et un principe de responsabilisation des individus, dans le domaine éducatif, de la santé, du développement durable mais aussi au travail, ou comme citoyens…


17 propositions pour une France rayonnante et confiante
17 propositions pour une France influente et respectée dans le monde



Jean-Philippe GIRARD, Président du Cercle Entrepreneurs et Territoires

Jean-Philippe Girard est Président Directeur Général d’Eurogerm et Président de l’ANIA
contact@cercle-entrepreneurs-territoires.com



[1] . Les résultats d’une évaluation du Ministère de l’Education avec des enfants de CM2 sur une même dictée révèlent que les enfants français font environ 25 fautes ou plus pour 19.8% d’entre eux en 2015 contre 11.3% en 2007 et 5.4% en 1987. De même, l’étude internationale TIMMS, avec des enfants de CM1 en mathématiques et en sciences, établit que les compétences élémentaires ne sont pas acquises par 13% des jeunes en France contre 5% en Europe et place la France au dernier rang de toute l’Union Européenne. Il est essentiel de mobiliser l’enseignement afin d’offrir aux enfants un système éducatif performant leur permettant d’acquérir les fondamentaux aussi bien en expression écrite qu’en sciences sans négliger l’essor du numérique